America's Cup
"There will be no second"
Un mythe...sans logis
Après 150 ans d’hégémonie américaine puis australienne et néozélandaise, le plus ancien trophée sportif au monde (1851) revient en Europe grâce à la victoire d’Alinghi. Mais Ernesto Bertarelli, patron du défi suisse, a un problème : l’équipe gagnante n’a pas de mer dans son pays! Impossible donc d’organiser l’édition suivante, privilège traditionnel du vainqueur. Pas de précédent historique? Faisons prendre le large aux idées...!
D’une contrainte, l’opportunité
Chaque édition était dotée d’une identité propre changeant à chaque fois et fortement teintée du pays d’accueil. Pour cette 32éme édition, cela sera finalement l’Espagne, et Valence. Il est temps de changer de paradigme, et de cristalliser la légende, avec la création d’une marque America’s Cup enfin stable dans le temps!
"There will be no second"
Après une belle compétition d’agences européennes, nous gagnons notre America’s Cup... De l’intensité du duel naît un signe très lyrique, où se rencontrent, comme par magie, le métal et le feu. La signature de communication « there will be no second », la dramaturgie des régates préparatoires appelés « actes » comme dans une tragédie, tout suggère un combat à mort « symbolique » entre des rivaux d’élite. L’édition 2007 a accueilli plus de 10 millions de visiteurs en Espagne et a bénéficié d’une couverture media sans égale.
Le saviez-vous?
America’s cup, c’est plus de 200 000 visiteurs, 8 000 articles publiés, 24 marins sur la liste officielle des équipages... pour la 33e édition.







